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7 conseils pour réussir son voyage

7 conseils pour réussir son voyage

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Bientôt en vacances ? Reposantes, sportives, dépaysantes ou festives : elles sont, dans tous les cas, très attendues des Français qui sont près de 70% à partir cette année (1). Mais, parfois, les aléas peuvent s'inviter au voyage. Pas de panique ! Air Indemnité vous donne 7 conseils précieux pour gérer au mieux l’avant, le pendant et l’après-voyage !

#1 Soyez matinal(e) pour prendre votre vol !

Entre les comparateurs en ligne et les sites des compagnies aériennes, sans compter les offres clé-en-main comprenant vol et hôtel, il n’est pas toujours facile de faire son choix. Si le prix est évidemment un critère qui peut peser dans la balance, l’horaire de départ n’est pas à négliger. Vous hésitez entre plusieurs vols aux horaires différents ? « Réservez idéalement un vol le matin, si possible très tôt pour éviter les perturbations. La fin de journée est plus exposée aux perturbations aériennes : un petit retard en début de journée – notamment chez une compagnie qui effectue de nombreuses rotations – peut entraîner d’importants retards en fin de journée », conseille Anne-Laure Hery, porte-parole d’Air Indemnité.

#2 Renseignez-vous sur la compagnie aérienne.

Autre critère pour choisir un vol : la compagnie aérienne. Dans le cas d'une réservation « tout inclus », il n’est pas toujours possible d’avoir la main sur ce choix – ce sont souvent des compagnies charters – ou le choix est souvent limité. Si vous prenez un vol sec, comment choisir la compagnie quand le choix est vaste ? Outre les avis que l’on peut trouver facilement sur Internet quant au confort à bord, à la gratuité – ou non – de certains services ou encore au rapport qualité/prix, un bon réflexe à avoir est de se renseigner, en amont, sur la santé financière de la compagnie. La vague de faillites qui a touché les compagnies aériennes ces derniers mois – notamment en Europe – a laissé des dizaines de milliers de voyageurs en difficulté. « Regarder les actualités d’une compagnie aérienne sur un moteur de recherches peut éviter bien des désagréments », souligne Anne-Laure Hery.

 

#3 Vérifiez les garanties et assurances que vous avez déjà.

Il n’est pas rare, au moment de réserver son voyage, que l’on vous propose de souscrire une assurance annulation. Mais ce n’est pas le seul type d’assurance qui peut vous être utile. D'abord, faites le point sur les assurances et les garanties dont vous disposez déjà.

Entre votre MRH (assurance multirisques habitation), votre carte bancaire voire votre complémentaire santé, vous avez certainement déjà des garanties : responsabilité civile à l’étranger, vol ou perte de biens personnels tels que les bagages, etc. Quant aux cartes bancaires, ce qu’elles couvrent dépend du type de carte dont vous dispose : « Les cartes bancaires peuvent offrir des garanties, mais qui sont souvent limitées aux dépenses réalisées avec celles-ci. En revanche, certaines cartes haut de gamme offrent plus de services comme une assistance rapatriement ou une prise en charge de frais médicaux », explique Anne-Laure Hery. C’est pourquoi, en fonction de vos besoins sur place, de la durée de votre séjour et de sa destination, il peut être recommandé de souscrire des assurances ou assistances spécifiques.


#4 Souscrivez une assurance selon vos besoins et votre destination.

Souvent laissée-pour-compte des dépenses de voyage, l’assurance voyage est pourtant la meilleure façon de prévenir les risques durant ses vacances ! Il est donc important de faire le point sur vos besoins et souscrire, le cas échéant, une assurance complémentaire pour le voyage. Cela peut être utile notamment si vous voyagez avec des enfants, voyagez enceinte ou connaissez des soucis de santé particuliers ou encore si vous avez l’intention de pratiquer certaines activités (ski, sports extrêmes…).

On distingue trois types d’assurance qui vont couvrir des besoins différents :

  • l’assurance annulation « toutes causes » ou « toutes causes justifiées » permet de bénéficier d’un remboursement total ou quasi-total de l’ensemble des frais engagés en cas d’annulation pour raison personnelle (décès familial, problèmes de santé) ou professionnelle (un licenciement).

  • l’assurance multirisques voyage couvre généralement divers imprévus que peuvent rencontrer les voyageurs et peut comprendre des garanties en cas d’annulation ou d’interruption de voyage, l’assistance, le rapatriement et la prise en charge de frais médicaux, mais aussi une responsabilité civile en cas de dommages causés à un tiers ou encore une assurance pour la perte ou le vol de bagages.

  • l’assistance et le rapatriement : dans certains pays, les frais de santé sont exorbitants, surtout pour un Français habitué à disposer d’une bonne couverture sociale ! Aux Etats-Unis, en Australie ou encore au Japon, la facture peut être très salée si vous devez être hospitalisé(e), par exemple. Si vous voyagez en Europe, pensez à demander gratuitement (au moins 15 jours avant votre départ) votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM) : elle permet aux citoyens européens de bénéficier d’un accès direct au système de santé public du pays de séjour, sans démarche préalable et dans les mêmes conditions que pour les assurés du pays en question.
 

« Il faut savoir que souscrire une assurance voyage est obligatoire pour demander un visa vers certains pays. C’est le cas pour l’Algérie, Cuba, la Chine et la Russie », ajoute Anne-Laure Hery.


#5 Agissez rapidement en cas de problème de bagage !

Vous voilà parti(e) vers votre lieu de vacances, mais arrivé(e) à l’aéroport, les valises manquent à l’appel ou sont endommagées ? C'est l’aléa le plus redouté des Français ! (2). Alors, que faire si cela vous arrive ? Il faut contacter la compagnie sous 7 jours. Celle-ci est, en effet, responsable du bon acheminement de vos bagages. Considéré comme perdu, dans un premier temps, le bagage égaré doit être déclaré comme tel auprès de la compagnie. Celle-ci doit pouvoir vous rembourser les frais de nécessité (frais d'hygiène voire vêtements de rechange) sur justificatifs, dans l’attente de retrouver vos biens. 

Au bout de 21 jours, le bagage est considéré perdu. Alors, « il est possible d’être indemnisé en justifiant de son bagage (dans la limite de 1 350 euros). Sinon, la compagnie proposera un dédommagement au poids, d'environ 20 euros par kilo », explique Anne-Laure Hery. De même, si vous constatez des dommages, faites une réclamation sous 7 jours auprès de la compagnie ! Si vous avez souscrit une assurance qui couvre les problèmes de bagages ou que ce type d’aléa est prévu par votre carte bancaire, contactez rapidement votre assureur ou votre banquier. 

 

#6 En cas d’attente imprévue à l’aéroport, demandez une assistance !

Un retard de vol, voire une annulation, est un aléa redouté des passagers pressés de rejoindre leur lieu de vacances. Or, 36% des voyageurs français ont subi un préjudice de ce type au cours des 5 dernières années (2). Mieux vaut donc connaître vos droits si cela se produit. Selon le règlement européen CE 261/2004 qui encadre les droits des passagers, le transporteur aérien a l’obligation de prendre en charge ses passagers dès lors que le vol prévu subit 2 heures de retard au départ pour un court-courrier, 3 heures pour un moyen-courrier et 4 heures pour un long-courrier. Cette prise en charge comprend boissons et repas, voire hébergement et transport depuis et vers l’aéroport si le vol ne décolle finalement que le lendemain. 

Il en va de même en cas d’annulation de vol ou de surbooking. Dans le premier cas, si les passagers sont replacés sur un autre vol, dans l’attente de celui-ci, ils ont droit à une prise en charge de la part de la compagnie. Dans le second cas, si le passager est refusé à l’embarquement faute de place, il peut opter pour le vol de remplacement proposé par la compagnie ou pour le remboursement du billet. S’il choisit un réacheminement ultérieur, la compagnie doit le prendre en charge et l’assister jusqu’à son prochain vol.

 


#7 Réclamez une indemnité en cas de vol annulé ou retardé.

Ce même règlement européen prévoit aussi une indemnisation pour les passagers ayant subi un retard de vol (supérieur à 3 heures à l’arrivée), une annulation, un refus d’embarquement lié au surbooking ou une correspondance manquée. L’indemnité prévue est forfaitaire et dépend de la distance du vol : elle est de 250, 400 ou 600 euros si le vol concerné est éligible. Pour cela, il faut que le vol annulé ou retardé soit au départ d’un pays membre de l’Union européenne, quelle que soit la nationalité de la compagnie ou qu’il soit opéré par une compagnie européenne et atterrisse dans l'U.E. Attention, le règlement prévoit quand même des circonstances extraordinaires qui exonèrent les compagnies du versement d’une indemnité, telles qu’une météo défavorable à la bonne réalisation du vol, une grève du contrôle aérien ou encore une collision aviaire.

 

(1) Enquête Ipsos pour Europ Assistance de juin 2019
(2) Etude Air Indemnité/OpinionWay de juin 2018

 

Auteur : Vanessa d'Air Indemnité

Crédit photos : © Kelly Sikkema - Unsplash

Rédigé le 15/07/2019

Tags : Voyages

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